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Affichage des articles du avril, 2020

#199 - Des leçons que nous offre la vie

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10h37 Confinement, semaine 6 Je ne pouvais pas ne pas sacrifier au rituel du bilan hebdomadaire de ma vie de confinée. Jamais je n'ai connu de période de mon existence aussi riche d'enseignements. Sur moi. Sur ceux que j'aime. Sur ma place ici. Et tout ça me rend tellement sereine... Et si jamais tu veux relire mes Morning Glories confinés : - Semaine 1, l'ennui - Semaine 2, la peur - Semaine 3, la sérénité - Semaine 4, la claque - Semaine 5, la fatigue 🖤

#198 - Ciao ciao

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2h49 Oui, je sais, c'est une drôle d'heure pour un Morning Glory... Oui, je sais, j'ai séché le rendez-vous d'hier... Et tu sais quoi ? Il y a de fortes chances pour que je sèche aussi ceux des jours à venir. Pour combien de temps, je ne sais pas. Tout ce que je sais, c'est que l'envie n'est pas là. Venir ici chaque matin n'est pas naturel, pas en ce moment tout du moins. Et puis, il y a cette frontière que je ne parviens pas à trouver : où s'arrête ce que je suis prête à te raconter. Parce que, oui, je sais, j'ai longtemps fait la mariole à prôner le "tout peut être dit" mais finalement, je m'aperçois que, si je continue à penser que c'est vrai, je ne suis pas pour autant prête à le faire. Pas en ce moment. Et si une pause était salvatrice ?! Comme la question tourne en boucle au beau milieu de tout mon petit merdier intérieur, j'ai pris la décision, sage je pense, de remballer tout ça et de m...

#197 - De l'ambivalence

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5h38 Ouais, je sais... je peux être tout et son contraire, particulièrement actuellement... Et je sais combien ça peut-être compliqué pour les autres de dealer avec ça. Mais je me soigne. Enfin, j'essaie. Note pour toi-même : dans le genre ambivalente justement, encore une reprise qui déboîte , sont forts, ces Eagles of Death Metal !! *

#196 - De la fatigue

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6h32 Confinement, semaine 5 C'est étrange. Il y a des moments suspendus, un peu hors du temps. De toute façon, est-ce que ça veut encore réellement dire quelque chose, le temps ?! Je me sens comme dans un maelström. Ballottée. Secouée. En manque de repères. J'ai tour à tour l'impression d'avoir les pieds sur terre, puis d'être très loin. De me sentir surfer sur la vague, puis de disparaître en son creux la minute d'après. Le jour et la nuit se mélangent, et les heures sont tout autant vides que remplies à en déborder. Je voudrais que ça se termine, très vite maintenant. Mais je sais que faire encore un peu durer me permettra d'encore un peu avancer. En fait, je l'ai trouvée usante, cette cinquième semaine de confinement... Note pour toi-même et qui n'a absolument rien à voir avec ce qui est écrit au-dessus : pourquoi Dusty Springfield ? Juste parce que j'en avais envie ! 🎶 Being good isn't always easy No matter how hard I ...

#195 - Comme un oiseau en cage

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5h17 Je viens de me réveiller. Non pas en sursaut mais en tout cas bien trop tôt pour que cela me semble raisonnable. Non pas en sursaut mais oppressée. Terriblement oppressée. Je n'en peux plus, de cette cage. J'ai envie de sauter dans ma voiture et de mettre le cap sur le bord de mer... sept putains de petits kilomètres actuellement infranchissables, si tu savais comme ça me coûte. J'ai envie du bruit des vagues, de bleu, de gris et de vert à l'infini, de la sensation du sable entre mes orteils, de l'odeur de l'iode et des algues. J'ai envie de ces moments qui n'appartiennent qu'à moi, quand, juste avant l'aurore, je suis seule avec le ciel et la mer. Et mon appareil-photo aussi. J'ai envie de me nourrir de cette vue pour écrire, de longer la plage pendant des kilomètres jusqu'à me vider complètement la tête, de perdre mon regard sur la ligne d'horizon. Tout ça, ce n'est qu'à sept minuscules kilomètres de...

#194 - Des rêves et de la façon dont nous les nourrissons

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10h07 ... et pas uniquement parce qu'ils représentent nos seules évasions actuellement...! En nourrissant tes rêves, tu cultives ton bonheur, et ta capacité à toujours pouvoir t'émerveiller. Ta curiosité, ton imagination. Ta différence aussi. En nourrissant tes rêves, tu agrandis ton monde, abolis la distance, les frontières, fais tomber les barrières. Plus rien n'est alors impossible... ni interdit... ni surtout hors de ta portée... Rêver, c'est (déjà) vivre. Et qui sait... j'ai entendu dire que parfois, il suffit d'un rien pour que certains rêves revêtent des habits de réalité... *

#193 - Du vent d'hiver qui souffle en avril

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8h05 C'est gris, c'est humide et confus. Venteux, tempêtueux même. C'est compliqué. C'est triste tout simplement. Chaque journée de confinement sous la pluie me semble durer à l'infini... Et l'infini, c'est bien trop loin pour que je puisse me laisser aller à faire le moindre projet. Merde... rendez-nous le soleil...! Et Christophe aussi... on n'a pas idée... 😢 *

#192 - Que d'eau...

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6h55 Et ce n'est pas Paul Verlaine qui me contredira... Il pleure dans mon coeur Comme il pleut sur la ville *

#191 - De l'auto-persuasion

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6h25 🎶 It's the end of the world as we know it and I feel fine 🎶 *

#190 - Tu viens ?

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6h36 Chut... Ne bouge pas... Ne dis rien... Garde encore un peu les yeux fermés... Oublie qu'on est enfermés... Làààà... Ça va aller, je te le promets... Respire doucement... Calme... Profond... Va chercher ton souffle tout au fond de toi... Laisse-toi aller... Et imagine... Une fenêtre grande ouverte sur un paysage de lac de montagne. Le clapotis régulier de l'eau sur la rive. La chaleur du soleil qui vient doucement te caresser. Une délicieuse brise qui fait courir le frisson. Le chant mélodieux des oiseaux. ... Et tout ce qui ne se dit pas. Imagine... Un jour... Bientôt... *

#189 - De la violence de certaines claques

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5h37 Confinement, semaine 4 Ma nuit a été courte, pour ne pas dire inexistante. Remplie d'angoisses, de silence, de questionnements et de tristesse. Je ne sais pas. Je ne sais pas comment je vais bien pouvoir faire pour tenir quatre semaines supplémentaires. Je ne sais pas comment ceux que j'aime vont pouvoir tenir eux aussi. Et je ne te parle pas de mes proches pour lesquels ces quatre semaines ne  constituent même pas un horizon, je n'ose imaginer ce qui se trame dans leur esprit. Je voudrais tellement pouvoir me dire que l'on va tous être assez forts pour surmonter tout cela de la plus sereine des façons... Et si jamais tu veux relire mes Morning Glories confinés : - Semaine 1, l'ennui - Semaine 2, la peur - Semaine 3, la sérénité 🖤

#188 - Pensée du jour

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10h36 Si tu ne crois pas en toi, il existe probablement quelque part quelqu'un qui le fait pour toi. Et parfois même, quelque part, ce n'est pas si loin. *

#187 - Des envies pascales

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7h17 Pas envie de grand chose ce matin... si ce n'est de sensuel et de caressant... de dentelle, d'évasion... d'électrisant... de lancinant aussi, comme cette envie qui ne me lâche pas... un peu à l'image des boucles de cette délicieuse rengaine signée Sébastien Tellier... *

#186 - De ce qui ressemble à un message personnel

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11h39 Un seul être vous manque et tout est dépeuplé. Comme il avait raison, Lamartine... *

#185 - Du regain

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7h11 Ça va un tout petit peu mieux ici. Parce que ne va surtout pas croire que le fait que j'ouvre quotidiennement quelques petites fenêtres virtuelles avec ces écrits et le partage sur FB des films devant lesquels j'occupe mon abondance de temps libre veut dire que je vis bien cette période étrange. J'en chie. Comme tout le monde. J'en chie d'autant plus que c'était déjà pas l'extase quand on nous a enfermés. Et je commence tout juste à un peu et à relever la tête, et à reconnecter. Courage mon Chat, on va s'en sortir. Quand, je ne le sais pas plus que toi mais on s'en sortira ! *

#184 - Du droit du confinement

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11h25 Petit abrégé... Ouais, je sais, j'ai fait dans le titre pompeux, mais ça reflète tellement mes pensées... Bref. On a le droit d'avoir envie de se terrer dans le silence. On a le droit de choisir de vivre la nuit. On a le droit d'avoir des pensées inavouables et par conséquent indicibles. On a le droit d'avoir mal. Jusqu'à en crever. On a le droit de vouloir se noyer dans la futilité. On a le droit de ne plus arriver à lire, de ne plus arriver à dire aussi. On a le droit de trouver ça long et de se poser mille questions. On a le droit de vouloir en profiter pour dresser un bilan. On a le droit de ressentir le manque. De pain frais, de cul, d'évasion, de présence. On a le droit de se sentir mal. On a le droit de ne pas partager le point de vue de ceux qui nous sont chers, quand bien même ça peut leur paraître insupportable et douloureux. On a le droit de se taire. On a le droit de se sentir bien. Tout en souhaitant se taire aussi. On a...

#183 - De la douceur de certaines berceuses

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10h11 Quatre heures de sommeil, c'est pas grand chose... Viens... On se reglisse sous la couette... Y'a encore des rêves à rêver... Note pour toi-même : quand tu te couches à six heures du mat', ici, ça fait déjà une bonne demi-heure que les merles chantent à tue-tête dehors... et c'est juste la plus belle des berceuses que l'on peut imaginer. Quand bien même Damien Rice est, lui aussi, assez fort sur le sujet. 🖤

#182 - De cette étrange sérénité qui m'étreint

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8h23 Confinement, semaine 3 Peut-être qu'après tout, on finit par s'habituer. Peut-être qu'un peu d'immobilisme ne fait pas de mal. Peut-être que c'est une occasion unique que nous offre la vie. Peut-être qu'on peut mettre à l'intérieur de nous toute l'énergie qu'on utilisait avant à l'extérieur. Peut-être que certaines coupures sont nécessaires. Salutaires. Peut-être que tout ça nous offrira de rebondir, et de quelle façon ! Peut-être qu'il faut savoir l'admettre. Peut-être qu'on en sourira un jour. Dans six mois. Dans deux ans. Peut-être que finalement, on en avait besoin. Quand bien même... 🎶 'Cause tramps like us, Baby we were born to run 🎶 Et si jamais tu veux relire mes Morning Glories confinés : - Semaine 1, l'ennui - Semaine 2, la peur 🖤

#181 - De l'étymologie

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8h10 Copain : altération populaire de l'ancien français compain : qui partage le même pain. Ce qui soulève une question capitale : celle de savoir si "j'ai partagé mon pain avec mon copain" est un pléonasme...? La prochaine fois, nous aborderons une autre question, qui s'impose, celle de l'étymologie pour le moins incertaine de son féminin copine . 🖤

#180 - Voi-là !

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7h18 - 😌 apaisée Voilà, c'est comme ça... parfois on sait dès les premiers instants qu'une journée va valoir la peine d'être vécue... Surtout, ne pas chercher pas à comprendre, c'est comme ça. Miraculeux, je ne pense pas. Inespéré et délicieux, sûr !! *

#179 - Mieux qu'un long discours

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9h30 - 😉 ... tout est dans le titre ! Donc... voilà... *

#178 - Du manque

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10h21 - 😒 désabusée Il m'arrive un truc bien nul en ce moment : je n'arrive pas à lire. A priori, si tu me lis, tu le sais déjà, ça me pourrissait déjà bien l'existence il y a une petite quinzaine de jours de ça. Ben devine quoi...? Ça ne s'est pas arrangé. Sauf qu'avec tout le temps dont mon esprit dispose actuellement pour élaborer toutes sortes de thèses plus ou moins bancales, plutôt plus que moins, on ne va pas se mentir... Bref. Avec tout le temps dont mon esprit dispose ces jours-ci, il n'a pu s'empêcher d'essayer de remonter aux sources du mal. Et il y a trouvé un truc. J'ai détesté lâcher la main de Dan Fante. Il m'a accompagnée durant tout l'automne, et puis après, presque tout au long de l'hiver. Jamais je n'ai autant traîné sur un auteur. Probablement parce que je me suis sentie merveilleusement bien à ses côtés. Jamais je n'ai trimbalé un bouquin autant que j'ai pu le faire avec sa biograp...

#177 - Wishlist de dé-confinement

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9h21 - 😉 positive Ouais, je sais, je (me) pose beaucoup de questions en ce moment ! Faut dire qu'on n'a un peu que ça à foutre, ces jours-ci, de faire tourner la boîte à gamberge. Et on a beau ne pas être sorti de l'auberge que je m'abandonne parfois à songer à l'après... Tu y as pensé, toi, à la toute première chose que tu feras une fois que tu pourras à nouveau sortir de chez toi...? Moi, en vrac, sans aucun ordre de priorité (quoique) et, tu me connais, de façon non-exhaustive : - une séance de cinéma, voire deux, trois, quatre... - aller chez le coiffeur - une terrasse avec ma Copine - entendre le bruit de la mer - serrer mon niéçou dans mes bras - une descente en librairie - un whooper , ou n'importe quoi d'autre que je n'aurai pas pu manger pendant des semaines - souscrire un abonnement à la fibre - faire une pointe, juste une, pas trop longue, promis, sur la 4 voies au volant de Bertha - une virée à Rennes pour v...

#176 - Où sont donc mes 20 ans ?

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10h21 - 🤔 songeuse Bon, ben, une fois de plus, tout est dans le titre ! Faut dire que j'en ai à revendre en ce moment, du temps pour réfléchir. Et pas super envie de me laisser aller à des pensées négatives comme ça a pu être le cas hier . Quand bien même elles sont là et bien là, et que j'ai fait le choix de ne surtout pas les éluder, considérant que c'est le meilleur moyen de leur offrir un terreau fertile pour proliférer, ce que je refuse cela va de soi. Bref. Je ne sais pas où sont mes vingt ans, sinon bien loin derrière moi. Je ne suis pas non plus certaine que j'étais plus heureuse alors que je ne le suis aujourd'hui. J'étais juste plus insouciante. Ouais, je sais, on en revient toujours au même ! J'ai depuis appris un truc que j'ignorais alors : ce que l'on perd ne se rattrape jamais... m'est avis qu'il est grand temps alors de faire en sorte de n'avoir aucun regret. CQFD. Note pour toi-même : non, je n'av...