#16 - Des matins merdiques
10h30
Saleté d'aurore...
Y'a des matins comme ça...
Enfin, non, au contraire, ça faisait bien longtemps qu'il n'y en avait pas eu.
Et ils ne me manquaient pas vraiment.
Pas du tout.
Pas tout court.
Nuit pourrie, à 4 heures je n'avais toujours pas trouvé Morphée. Imagine le bonheur quand à 6h30 a retenti le réveil. Celui d'hier que j'avais oublié de déprogrammer...
Me rendormir aurait de tout évidence été trop facile alors depuis tout ce temps, j'écoute de la musique les yeux rivés sur la sous-pente au-dessus de ma tête. Et quand je dis de la musique, je préfère t'affranchir, on est loin de Copacabana et compagnie.
J'ai même déterré cette chanson que je ne pouvais plus écouter tant elle me rappelait des souvenirs dérangeants. Des souvenirs abjects refoulés qu'il serait bon que je parvienne à évacuer une bonne fois pour toute. Et dieu sait si je suis convaincue qu'il y a bien des choses qu'il convient de transcender.
Bref... un jour peut-être...
Dimanche qui s'annonce bien de m*rde.
J'me lève. Faut que je me mette en quête de mon sourire, de mon énergie, de mon envie d'accrocher des rires et des lueurs de joie partout et, une fois que je l'aurai retrouvée, de ma capacité à le faire. Et j'ai l'impression que j'aurai pas trop de toute une journée pour ça.
Passe un joli dimanche, Toi !
Ici, ça ira mieux demain.
Saleté d'aurore...
Y'a des matins comme ça...
Enfin, non, au contraire, ça faisait bien longtemps qu'il n'y en avait pas eu.
Et ils ne me manquaient pas vraiment.
Pas du tout.
Pas tout court.
Nuit pourrie, à 4 heures je n'avais toujours pas trouvé Morphée. Imagine le bonheur quand à 6h30 a retenti le réveil. Celui d'hier que j'avais oublié de déprogrammer...
Me rendormir aurait de tout évidence été trop facile alors depuis tout ce temps, j'écoute de la musique les yeux rivés sur la sous-pente au-dessus de ma tête. Et quand je dis de la musique, je préfère t'affranchir, on est loin de Copacabana et compagnie.
J'ai même déterré cette chanson que je ne pouvais plus écouter tant elle me rappelait des souvenirs dérangeants. Des souvenirs abjects refoulés qu'il serait bon que je parvienne à évacuer une bonne fois pour toute. Et dieu sait si je suis convaincue qu'il y a bien des choses qu'il convient de transcender.
Bref... un jour peut-être...
Dimanche qui s'annonce bien de m*rde.
J'me lève. Faut que je me mette en quête de mon sourire, de mon énergie, de mon envie d'accrocher des rires et des lueurs de joie partout et, une fois que je l'aurai retrouvée, de ma capacité à le faire. Et j'ai l'impression que j'aurai pas trop de toute une journée pour ça.
Passe un joli dimanche, Toi !
Ici, ça ira mieux demain.
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