#45 - De l'improbabilité
11h30
Hello Toi !
Ce matin, je me suis réveillée (tard) la tête et le c*l un peu coincés entre deux notions : l'inavouable et l'improbable. Après une réflexion aussi intense que brève, j'ai fait le choix, judicieux j'imagine et comme le titre choisi pour cet article le révèle, de traiter du second.
Non, on ne va pas se mentir, ça ne veut aucunement dire que l'inavouable ne mérite pas ses dix minutes de gloire, c'est juste que j'ai estimé qu'il m'offrait un terrain beaucoup trop délicieusement glissant pour un lundi férié, et contre toute attente ensoleillé.
Bref.
L'improbable.
D'aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours adoré l'improbable. Dans ma vie au sens général, mais aussi dans mon assiette, dans mon quotidien, en terme de culture toussa toussa, et jusque dans mon lit, c'est te dire.
Et là où l'improbable permet à mes kiffs persos d'atteindre des sommets, c'est en matière de musique.
J'essaime un peu partout, Monsieur Mac en est bourré, tout comme mes applis de musique, j'essaime donc un peu partout mes playlist estampillées "Bloody reprises". Parce que oui, tout est là, rien ne me fait plus tripper que d'entendre une chanson revisitée par un chanteur ou un groupe diamétralement opposé à son interpréte d'origine. Et je t'assure, à bien y regarder, c'est parfois à l'origine de pures pépites que j'en viens même à préférer aux originaux.
Imagine, Eric Burdon en train de chanter du Johnny Cash, Marilyn Manson du Eurythmics, Ray Lamontagne du Gnarls Barkley, enfin, je pourrais faire en sorte que cette liste s'étende quasi à l'infini.
Mais plutôt que te laisser imaginer, je t'offre ce matin les Eagles of Death Metal chantant du Duran Duran, et pas la meilleure de Duran Duran, c'est te dire le caractère magique que peut parfois revêtir la notion de reprise...!
Et sur ce, inavouables ou improbables, laisse-moi déposer ici pour toi mes plus douces pensées. Passe une belle journée !
Ce matin, je me suis réveillée (tard) la tête et le c*l un peu coincés entre deux notions : l'inavouable et l'improbable. Après une réflexion aussi intense que brève, j'ai fait le choix, judicieux j'imagine et comme le titre choisi pour cet article le révèle, de traiter du second.
Non, on ne va pas se mentir, ça ne veut aucunement dire que l'inavouable ne mérite pas ses dix minutes de gloire, c'est juste que j'ai estimé qu'il m'offrait un terrain beaucoup trop délicieusement glissant pour un lundi férié, et contre toute attente ensoleillé.
Bref.
L'improbable.
D'aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours adoré l'improbable. Dans ma vie au sens général, mais aussi dans mon assiette, dans mon quotidien, en terme de culture toussa toussa, et jusque dans mon lit, c'est te dire.
Et là où l'improbable permet à mes kiffs persos d'atteindre des sommets, c'est en matière de musique.
J'essaime un peu partout, Monsieur Mac en est bourré, tout comme mes applis de musique, j'essaime donc un peu partout mes playlist estampillées "Bloody reprises". Parce que oui, tout est là, rien ne me fait plus tripper que d'entendre une chanson revisitée par un chanteur ou un groupe diamétralement opposé à son interpréte d'origine. Et je t'assure, à bien y regarder, c'est parfois à l'origine de pures pépites que j'en viens même à préférer aux originaux.
Imagine, Eric Burdon en train de chanter du Johnny Cash, Marilyn Manson du Eurythmics, Ray Lamontagne du Gnarls Barkley, enfin, je pourrais faire en sorte que cette liste s'étende quasi à l'infini.
Mais plutôt que te laisser imaginer, je t'offre ce matin les Eagles of Death Metal chantant du Duran Duran, et pas la meilleure de Duran Duran, c'est te dire le caractère magique que peut parfois revêtir la notion de reprise...!
Et sur ce, inavouables ou improbables, laisse-moi déposer ici pour toi mes plus douces pensées. Passe une belle journée !
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