#132 - De l'asile de confort



9h00

L'heure est grave ! Rigole pas, c'est vraiment la louse. À un point dont tu n'as pas idée mais, tu t'en doutes bien, que je vais me faire un plaisir de te raconter.

Y'a des travaux dans ma rue. Ça n'a l'air de rien, écrit comme ça, mais ça se voit bien que c'est pas toi qui le vit. Le bruit, la boue, l'impossibilité d'aller et venir comme je le souhaite, les engins qui ébranlent la maison dès 8 heures du matin et, cerise sur le gâteau aujourd'hui, les coupures d'eau... On n'en est qu'au milieu de la deuxième des six semaines prévues et je n'en peux déjà plus.

En conséquence, j'ai l'insigne honneur, et même pas honte, de te demander ici-même-maintenant-tout-de-suite l'asile de confort.

Oh ne fais pas celui ou celle qui ne sait pas de quoi il s'agit, c'est juste le pendant civil et un petit peu moins branché "question de vie ou de mort" de l'asile politique : je ne peux pas vivre sur mes terres actuellement, invite-moi donc chez toi.

Allez... S'te plaît...

Y'a des tas de trucs que je fais vachement bien et que tu n'en reviendrais pas d'avoir dans ta vie.
Tiens, par exemple, le gratin dauphinois. Je dis ça, je dis rien. Ah si... je dis aussi que j'ai acheté des croissants ce matin.

Bon alors, j'arrive quand ???

Note pour toi-même : le choix musical, c'était juste pour me faire du bien et parce que j'avais pas envie de démarrer de façon trop brutale aujourd'hui. Non non, je t'assure, y'a absolument rien d'autre à y voir !





🖤

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